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danse

Serpentine

Serpentine (2021)
Pensé comme une installation-performance, Serpentine, créé en 2017, est pour Daina Ashbee un regard posé sur ces trois actes que furent Unrelated, Pour, When the ice melts, will we drink the water ?. Composé d’un cycle de 30 minutes répété pour une interprète solo, Serpentine se fait et se défait au fur et à mesure de l’acte dansé.

Daina Ashbee ne cesse de travailler la figure féminine, parfois sombre, parfois libérée. À ses yeux « il y a parfois des choses sur lesquelles il faut insister, et je crois que la répétition est puissante parce qu’elle permet cela, parce que nous nous souvenons et nous absorbons ». Ce corps puissant qu’elle traque sans cesse se retrouve dans Serpentine. Pour certains il y a une violence sous-jacente dans cette performance. Mais pour la chorégraphe il s’agit d’une douleur refoulée nécessitant « du temps, de l’espace et des témoins pour être libérée ».
Serpentine porté par Areli Moran sur une composition de Jean-François Blouin pour orgue électrique est un choc salutaire.

Publié le 17/05/2021


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